L´association :

Missions et Activités

Historique

Cependant, si l’urgence consécutive à la loi de séparation disparaît, l’intérêt du public pour le patrimoine progresse et la législation le prend en compte. La protection du patrimoine mobilier s’étend ensuite à de nouveaux types d’objets dont les plus symboliques sont ceux relevant du patrimoine industriel, scientifique et technique et ceux élargissant le champ chronologique couvert avec un intérêt porté aux XIXe et XXe siècles. Au fur et à mesure que de nouvelles menaces pèsent sur le patrimoine mobilier, comme les ventes de mobilier des hôpitaux destinées à financer leur modernisation, les disparitions de mobilier cultuel liées à des interprétations particulières des aménagements de la liturgie à la suite du concile Vatican II, ou les dispersions de collections de châteaux assimilées à des dépeçages, de nouvelles missions et responsabilités sont confiées aux conservateurs des antiquités et objets d’art.

Visites-conférences, présentations d’œuvres récemment restaurées, mise en place d’outils d’aide à la visite dans les édifices, conseils d’aménagement, voire élaboration de circuits thématiques, expositions de tous formats, publications monographiques ou synthétiques, autant d’outils utilisés pour restituer à tous les connaissances acquises sur le terrain en les mettant en perspective.

Les missions du conservateur des antiquités et objets d’art forment une chaîne cohérente d’actions, proche au fond du travail d’un conservateur de musée de province, mais avec des difficultés d’exercice particulières : les collections sont réparties sur l’ensemble d’un territoire étendu, dans une multitude d’édifices à l’environnement non contrôlé, parfois très isolés (cathédrales, églises, chapelles, hôpitaux, mairies, tribunaux, châteaux, universités, collections privées…) ; les objets sont de toutes natures, des beaux-arts au patrimoine industriel, et toujours utilisés ; les partenaires sont très nombreux (propriétaires, clergé, institutionnels, associations, restaurateurs…) ; ce patrimoine est extrêmement fragile et menacé.

Connaître et
faire connaître

Le recensement systématique alimente l’ordre du jour des commissions départementales des objets mobiliers qui proposent les mesures de protection des objets au titre des Monuments historiques, qu’il s’agisse du classement, aux implications juridiques fortes conférant à l’objet le statut de trésor national ou de l’inscription qui garantit l’information préalable de l’administration pour toute opération concernant l’objet.

Visites-conférences, présentations d’œuvres récemment restaurées, mise en place d’outils d’aide à la visite dans les édifices, conseils d’aménagement, voire élaboration de circuits thématiques, expositions de tous formats, publications monographiques ou synthétiques, autant d’outils utilisés pour restituer à tous les connaissances acquises sur le terrain en les mettant en perspective.

Les missions du conservateur des antiquités et objets d’art forment une chaîne cohérente d’actions, proche au fond du travail d’un conservateur de musée de province, mais avec des difficultés d’exercice particulières : les collections sont réparties sur l’ensemble d’un territoire étendu, dans une multitude d’édifices à l’environnement non contrôlé, parfois très isolés (cathédrales, églises, chapelles, hôpitaux, mairies, tribunaux, châteaux, universités, collections privées…) ; les objets sont de toutes natures, des beaux-arts au patrimoine industriel, et toujours utilisés ; les partenaires sont très nombreux (propriétaires, clergé, institutionnels, associations, restaurateurs…) ; ce patrimoine est extrêmement fragile et menacé.

Restaurer, conserver, conseiller

Qu’ils proviennent de l’Etat ou des collectivités, les crédits destinés à la restauration du patrimoine en général et aux objets mobiliers en particulier s’avèrent notoirement insuffisants face à l’ampleur des besoins recensés. L’enjeu est donc maintenant de veiller à l’entretien régulier des édifices et du mobilier qu’ils conservent pour éviter des restaurations lourdes et coûteuses, parfois incompatibles avec le respect absolu de l’intégrité des œuvres. Il s’agit d’une démarche dite de conservation préventive, consistant à identifier sur l’ensemble d’un site abritant une collection les dégradations (infestations d’insectes, moisissures…) et les risques (humidité, incendie, sûreté).

Le diagnostic posé, on peut identifier les procédures à mettre en œuvre qu’il s’agisse de l’amélioration des conditions de conservation – climat, lumière, entretien du bâtiment, sécurité et sûreté – , de l’élaboration d’un programme d’entretien des œuvres – dépoussiérage, contrôle des infestations biologiques – ou de mesures d’urgence – désinfestation, consolidations, fixations de sécurité.

Bureau &
conseil d’administration

Bureau

Membres

CA

Nadège FAVERGEON (CAOA de la Corrèze)

Bruno FRANÇOIS (CDAOA Côte-d’Or)

Cécile GARGUELLE (CDAOA Yvelines)

Aude MAISONNEUVE (CAOA Calvados)

Emmanuel MOUREAU (CAOA Tarn-et-Garonne)

Jean-François RYON (membre associé)

Adeline RIVIÈRE (CDAOA Côte-d’Or)

Catherine SAINT-MARTIN (CAOA Ariège)

Pierre SAPET (CAOA Drôme)

Assemblée générale

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